¡A Tomar Viento!

Viaje a vela por el Mediterráneo

Athènes – Grèce

Nous ne pouvions pas venir à Athènes sans visiter l’Acropole (Ακρόπολη Αθηνών).

Situé sur une coline au centre de la ville, le site contient plusieurs temples, dont le principal, le Parthenon (Ὁ Παρθενών). Littéralement il signifie « la salle (ou la demeure) des vierges ». Il est réalisé en marbre fin et blanc provenant de l’île grecque de Paros. Il servait de temple ou trésor (lieu où déposer des offrandes aux Dieux) selon les archéologues et les historiens. Il a été construit en l’honeur de la Désse Athéna.

L’une des façades est actuellement en travaux de rénovation. Sur les panneaux installés près des monuments, nous pouvons découvrir les techniques utilisées par les professionnels pour rénover ces édifices. Apparemment, les anciennes rénovations à l’aide de pierres usagées ont fait pire que mieux.

Cette fois, ils utilisent des pierres neuves qu’ils taillent comme des patchs venant s’insérer à la perfection entre les pierres encore en place mais succeptibles de s’effondrer. De près, on découvre un patchwork de pierres blanches et crème. On peut ainsi admirer l’œuvre humaine antique tout en comprenant l’ampleur des rénovations effectuées de nos jours.

 

La fameuse photo que nous ne pouvions pas manquer.

Plus petit, l’ancien temple d’Athena est encore assez bien conservé.

J’ai été ébaie par le théâtre d’Hérode Atticus (Odéon d’Hérode Atticus) qui est encore utilisé pour différents spectacles. Les gradins ont été remises en état dans les années 1950. À l’origine, il pouvait accueillir 5 000 spectateurs.


Ce que je retiens d’Athènes c’est sa taille. Immense !
La ville compte 11,125 millions de Grecs environ (au 1er janvier 2006) répartis sur 428 km2.  Mais Athènes-même, aussi appelé « District régional d’Athènes-Centre » compte 1,029 millions d’habitants.
Par comparaison, Paris (dans le 75) compte 2, 220 millions  d’habitants, et Madrid en a 3,166 millions.

Vue depuis Calma à notre arrivée.

Entre les montagnes et les collines, se chevauchent des immeubles formant un tapis blanchâtre. D’en haut de l’Acropole, on distingue certaines grandes avenues, larges et bondées de voitures. J’ai été soulagée de repérer plusieurs zones vertes remplis d’arbres, certainement des parcs appréciés par les habitants.
Et dire que les îles Cyclades sont a deux pas, ou à 60km à vol d’oiseau pour la première (Kea).

Le trajet en bus depuis le port, situé dans La Pirée, jusqu’au Parthenon est de 50 min, ajoutez à cela 20 min a pieds. Nous étions loin de la capitale grecque contrairement à ce que je pensais en arrivant.


Près d’Athenes centre, nous avons traversé le quartier de Gouva. Il ressemble à s’y méprendre aux nombreux villages touristiques méditerranéens. Avec ses ruelles pavées remplies de magasins touristiques, ses tavernas et ses visiteurs de toute nationalité.

L’un des grands axes est quant à lui blindé, bruyant et pollué. Après tous ces mois passés soit au large en mer, soit dans des baies paradisiaques ou encore dans de petites villes touristiques ou oubliées… Ce retour à la vie citadine d’une capitale est brutal pour mes narines, mes oreilles et mes yeux. Très vite un mal de crâne membrume le cerveau et je laisse le capitaine nous guider.

En dehors des trajets, la visite est agréable. On croise des ruines a tous les coins de rues quand ce ne sont pas les églises orthodoxes.

Entre les boutiques, en plein centre.

J’ai profité d’un passage éclair dans le quartier  commerciale pour m’offrir un bikini. Je compte bien profiter du soleil sur les plages d’ici quelques jours ! J’avais envie de neuf et pourquoi pas revenir avec un souvenir utile de ce pays dans lequel je passe tant de mois ? Finalement c’est chez H&M que j’ai trouvé mon bonheur. Comme quoi, on revient toujours à la source ou tout au moins a ce que l’on connaît.

J’ai apprécié cette courte visite même si je n’ai pas ressenti le besoin de pousser davantage la curiosité. Je préfère profiter de chaque journée possible dans des lieux plus isolés et naturels, loin du monde et des voitures.

Nous ne voulions pas non plus payer une seconde nuit dans le port de Zea Marina. Sans possibilité de mouillage nous n’avions pas le choix de payer pour la nuit. Mais chaque jour passé là-bas nous revenait à 40€  sans aucun autre service que l’amarre. Pas d’eau, pas d’électricité, pas internet, pas de sanitaires. C’est loin des petites marina abandonnées et croisées en chemin, avec accès aux bornes, totalement gratuites !

En arrière plan on distingue les innombrables immeubles de La Pirée, commune associée à Athènes.

C’est donc en 24h que nous avons fait le tour de la capitale pour retourner vers la suite de notre voyage.
Mais avant cela, il nous fallait faire le plein. Le manque de vent dans les eaux grecques nous obligeant à utiliser davantage le moteur que nous le souhaiterions.

C’est partie pour encore quelques jours de navigation avant les îles, ultime but de notre voyage d’une année en voilier.

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  1. Nadia

    Bonsoir Emilie,
    Athènes ! tout ce que l’on voit dans des films de gladiateurs, dans des reportages etc… sont là, bien présents, devant tes yeux… et cela me fait drôle de voir tout ça grace à tes magnifiques photos. Merci encore de nous faire vivre ce beau voyage.
    Bonne continuation vers les îles et à bientôt pour de nouvelles aventures !!!
    Gros bisous à vous deux
    Maman

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